La forme, c'est le fond qui remonte à la surface.
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# Enviado em Quarta 28 Janeiro 2009 16:32

An open letter to religious people

J'ai tiré ça d'une BD humoristique. Je retranscris le texte et ne poste pas l'image, qui serait de trop mauvaise qualité et trop difficile à lire ...

Hold on now ! Before you go and get the wrong idea, this ISN'T another text about why religion is bad, or why it's wrong.

Of course, it IS bad and it IS wrong. But this is so blindingly obvious that it no longer needs to be said.
Instead, this is a direct attack on you, the religious person. The argument ? That your failure to reject religion indicates you are colossally irredeemably stupid.

Religion Is fundamentally flawed in a staggering variety of ways, to the point that a curious child can bring down the entire framework of baloney with an innocent question.
Such questions include “Why is there evil?” ; “Who made god ?” ; “Why should I trust you after that Santa Claus thing?”

...

But you didn't ASK those questions, did you? Or if you did, you accepted the pathetic rationalizations that were offered without further contemplation.

Perhaps you were afraid to ask, or even to think about it. Your comforting little worldview mattered more to you than the truth.

But can this critical failure really be blame on a fear of the consequences of religion being wrong? Is a godless world too terrible to contemplate?

The idea that Santa Claus isn't real is also unpleasant, and this provides a deterrent to disbelief. But not a significant one.

God doesn't even bring people presents. In fact, in most religions he's kind of a jerk. Plagues and laws and smiting and eternal torture. Is this really so attractive an idea that people cannot let it go?

Perhaps disinterest is the only real problem. After all, if a man can't read Greek, that doesn't make him stupid. It simply means he doesn't care to read Greek.

But can a lack of interested in the FUNDAMENTAL NATURE OF REALITY really be justified in this way? Maybe so. After all, it makes little difference in day to day living whether god is up there or not.

MR Pingun : “and yet, shouldn't the fact that god's existence has no major consequences itself raise a red flag??”

The idea that a being with immense powers exists, but never tampers with the world in a noticeable way is an absurdly childish hypothetical scenario. It's “I'm not touching you” on a comic scale.

Granted, we used to see a lot more evidence of god's tampering than we do today: lighting, diseases, floods, butterflies, the sun. But even then, a bunch of inexplicable things hardly adds up to a big magical man who you can't see.

And of course, all this “evidence” wilted and died with sufficient rational inquiry. The sun and stars turned out to be nig nuclear furnaces, diseases and butterflies are now well understood, and lighting is just and electrical discharge.

Indeed, from leopard spots to pregnancy to the shape of the earth, religion has been proved wrong, wrong, wrong. It would take an IDIOT not to see a pattern in this. And that's exactly what you are.
The icing on this pathetic cake is that you realize all the OTHER religions are wrong, you just have a blind spot toward your own.

Perhaps you have a vague awareness that religion is retarded, but you never really give it up because your thoughts are too disorganized to deal with it.

If this is the case, and you mind is a dusty closet of odds and ends, motivational phrases and vacation photos, I have nothing but contempt for you.

I refuse to respect religious beliefs, and I refuse to respect people who hold them. Your willful ignorance is inexcusable and it disgusts me.
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# Enviado em Terça 27 Janeiro 2009 09:41

Eloge du bourreau

Eloge du bourreau
Un texte excellent, l'éloge du bourreau. Horrible et fascinant.

"De cette prérogative redoutable dont je vous parlais tout à l'heure résulte l'existence nécessaire d'un homme destiné à infliger aux crimes les châtiments décernés par la justice humaine; et cet homme, en effet, se trouve partout, sans qu'il y ait aucun moyen d'expliquer comment; car la raison ne découvre dans la nature de l'homme aucun motif capable de déterminer le choix de cette profession. Je vous crois trop accoutumés à réfléchir, messieurs, pour qu'il ne vous soit pas arrivé souvent de méditer sur le bourreau. Qu'est-ce donc que cet être inexplicable qui a préféré à tous les métiers agréables, lucratifs, honnêtes et même honorables qui se présentent en foule à la force ou à la dextérité humaine, celui de tourmenter et de mettre à mort ses semblables? Cette tête, ce coeur sont-ils faits comme les nôtres? ne contiennent-ils rien de particulier et d'étranger à notre nature? Pour moi, je n'en sais pas douter. Il est fait comme nous extérieurement; il naît comme nous; mais c'est un être extraordinaire, et pour qu'il existe dans la famille humaine il faut un décret particulier, un FAIT de la puissance créatrice. Il est créé comme un monde. Voyez ce qu'il est dans l'opinion des hommes, et comprenez, si vous pouvez, comment il peut ignorer cette opinion ou l'affronter! À peine l'autorité a-t-elle désigné sa demeure, à peine en a-t-il pris possession que les autres habitations reculent jusqu'à ce qu'elles ne voient plus la sienne. C'est au milieu de cette solitude et de cette espèce de vide formé autour de lui qu'il vit seul avec sa femelle et ses petits, qui lui font connaître la voix de l'homme: sans eux il ne connaîtrait que les gémissements... Un signal lugubre est donné; un ministre abject de la justice vient frapper à sa porte et l'avertir qu'on a besoin de lui: il part; il arrive sur une place publique couverte d'une foule pressée et palpitante. On lui jette un empoisonneur, un parricide, un sacrilège: il le saisit, il l'étend, il le lie sur une croix horizontale, il lève le bras : alors il se fait un silence horrible, et l'on n'entend plus que le cri des os qui éclatent sous la barre, et les hurlements de la victime. Il la détache; il la porte sur une roue: les membres fracassés s'enlacent dans les rayons ; la tête pend ; les cheveux se hérissent, et la bouche, ouverte comme une fournaise, n'envoie plus par intervalle qu'un petit nombre de paroles sanglantes qui appellent la mort. Il a fini: le coeur lui bat, mais c'est de joie; il s'applaudit; il dit dans son c½ur : Nul ne roue mieux que moi. Il descend: il tend sa main souillée de sang, et la justice y jette de loin quelques pièces d'or qu'il emporte à travers une double haie d'hommes écartés par l'horreur. Il se met à table, et il mange ; au lit ensuite, et il dort. Et le lendemain, en s'éveillant, il songe à tout autre chose qu'à ce qu'il a fait la veille. Est-ce un homme ? Oui : Dieu le reçoit dans ses temples et lui permet de prier. Il n'est pas criminel ; cependant aucune langue ne consent à dire, par exemple, qu'il est vertueux, qu'il est honnête homme, qu'il est estimable, etc. Nul éloge moral ne peut lui convenir; car tous supposent des rapports avec les hommes, et il n'en a point.

Et cependant toute grandeur, toute puissance, toute subordination repose sur l'exécuteur: il est l'horreur et le lien de l'association humaine. Otez du monde cet agent incompréhensible; dans l'instant même l'ordre fait place au chaos, les trônes s'abîment et la société disparaît."


Les Soirées de Saint-Pétersbourg (1821) , de Joseph de Maistre
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# Enviado em Terça 27 Janeiro 2009 09:31

La vie n'a pas à avoir de sens

La vie a-t-elle un sens ?

Attention, article fouillis. Prenez votre courage à deux mains si vous voulez le lire, mais ça vaut la peine (je pense).

Le sens. Drôle de mot, difficile à définir.
Un synonyme pourrait être "signification". Mais une signification, c'est ce qui signifie quelque chose. Et signifier, c'est vouloir dire, avoir le sens de : la boucle est donc bouclée.
Un dictionnaire est donc bien incapable de définir et expliquer un concept aussi complexe que le "sens" et la signification. Si je devais donner une définition du sens, je dirais ceci : quelque chose a du sens lorsqu'il est accessible à la conscience humaine, à l'esprit de l'homme. Le sens, c'est en réalité le concept lui-même : concevoir quelque chose, c'est en percevoir le sens. Un sens, c'est une idée, c'est une conception de l'esprit, une représentation abstraite propre à la nature humaine. Le sens, c'est la pensée, c'est le concept, c'est l'esprit, c'est l'idée.



Et selon moi, la vie n'a pas de sens. Elle ne se conçoit pas, ne s'appréhende pas, ne fait appel à aucune représentation abstraite, à aucun concept. La vie est, elle est là, présente en chacun de nous. Et c'est tout, et c'est bien là le côté absurde de la vie.
La vie, c'est un fait, une observation : on bouge, on pense, notre environnement ne le fait pas, alors on met un mot sur ce principe de mouvement : la vie.
Mais lui donner un sens ? Folie !
La vie, pour moi, est une simple constatation scientifique, elle est absurde, lui donner un sens est une aporie pure et simple. Se poser la question " ma vie a-t-elle un sens", c'est s'offrir une fausse interrogation : aucune vie n'a jamais eu plus de sens que ce que les hommes ont voulu lui donner.
Le sens de la vie est un artifice, au sens de production humaine : dans la vie de chacun, on découvre le sens qu'on veut y trouver. C'est l'illusion totale, s'apaiser l'esprit et fuir le désespoir en mettant un masque sur l'absurde de la vie, voilà ce qu'est la quête perpétuelle du sens de la vie.
A quoi bon vivre ? Précisément, à cause de cette incertitude, de cet absurde, de ce flou. Il n'est pas possible de fixer un sens à la vie, et c'est ce qui la rend si fascinante, si futile et essentielle à la fois, si étonnante et terrible.

J'ai remarqué que dans nos sociétés modernes, on accorde une grande valeur à la vie. Elle est au sommet de toutes nos échelles de valeurs. Si ce n'est Dieu, pour les croyants, quoi de plus important que la vie elle-même ? En effet, il n'y a rien d'autre en dehors de la vie pour l'Homme, lui enlever, c'est tout lui retirer, il n'y a donc rien de pire.
Mais est-ce une raison pour lui accorder de la valeur ? Pourquoi ne pas se réduire à la contingence d'exister ? Pourquoi toujours la justifier, dire qu'elle vaut la peine d'être vécue, lui donner une valeur (et donc une signification) morale ? C'est du pipeau !
Le fait est que personne ne veut d'une vie qui n'ait pas de sens. On suppose donc qu'on possède un savoir sur la vie, nous vivons comme si nous étions les détenteurs d'un savoir sur la vie qui nous la fait reconnaître comme encore valable.
La vie ne doit pas faire sens, elle n'a pas à avoir de signification. "Trouver un sens à sa vie", en voilà une sacrée expression ! Et qui montre bien que c'est nous qui lui en donnons un, à défaut d'un sens universel de la vie qui n'existe pas. La vie se passe de sens, elle est, point, elle se suffit à elle-même. C'est un fait, une situation terriblement biologique, de la physique, un état particulier de la nature. C'est l'absurdité-même. La vie n'a pas de sens, c'est donc l'homme qui a besoin de lui en accorder un. Il a toujours cherché à donner un sens, trouver des origines, des racines, une raison, une finalité, à sa présence sur Terre, à ses actes, à ses pensées.

Le sens est donc proprement humain. Pour la personne, tout doit faire ou prendre sens, comme je le disais au début de cet article.
A la moindre découverte, il faut une explication, une cause, une source. Ce fut d'abord les phénomènes naturels comme la marée, ou l'orage, des observations sur lesquelles on a apposé le mot "dieu". Puis les mystères de la physique et de la mécanique, puis de l'apparition de la vie, de l'évolution, puis la découverte de l'univers, la révolution copernicienne qui a transformé l'homme à l'état de petite poussière dans l'univers, une erreur de codage dans la programmation de l'univers.
Et cette vie, qui n'a pas de sens, donc, manque d'un sens. C'est pourquoi, la religion, la morale, la philosophie, la théologie, sont autant de disciplines qui s'attèlent à cette tâche : l'explication de la vie. La quête de sens. Perpétuelle. Toujours. Et contre tout.
Plus que jamais, l'homme est aujourd'hui avide de sens, à travers la rechercher scientifique, les religions toujours plus prospères, la profonde quête individuelle à l'heure de l'individualisation de nos sociétés occidentales.


Depuis toujours, cette quête du sens s'est adaptée au contexte : économique, sociologique, historique ...
Comme je le disais, il a fallu d'abord donner un sens aux orages, jusqu'à ce que la science prenne le relai de la religion sur cette question. Evolution du sens chez l'humain, donc.
Autre exemple : la création du monde. Là encore, la science a pris la place de la religion.
Encore aujourd'hui, on tente d'expliquer les crues de fleuve par des colères divines dans certaines régions du monde, parce que le contexte de ces dernières est tel que ce n'est pas la science qui explique ce phénomène, contrairement à chez nous, en Occident.
C'est ce qui me fait douter de l'authenticité des religions, et pour mon cas de la religion catholique. Car finalement, la réponse première et essentielle qu'apporte le catholicisme et de manière générale la chrétienté (et même les religions monothéistes), c'est la réponse à la question du sens de la vie, et surtout de la mort et de ce-qu'il-y-a-après.
Encore une interrogation, comme une autre, comme celle des orages du temps de Cro-Magnon. Certains la considèreront comme plus fondamentale, plus essentielle, plus profonde, toujours est-il que ces deux interrogations ne diffèrent pas par leur nature, et encore moins par la réponse apportée : Dieu.
Pour moi, donc, la religion est une pratique sociale, elle dépend du contexte. On est catholique en Irlande, hindouiste en Inde, shintoïste en Chine, Musulman en Syrie, protestant en Californie, bouddhiste au Bhoutan.
Je ne considère pas une seule religion comme "religion révélée". Je crois que la marge de man½uvre dans la croyance et la pratique religieuse est très faible. C'est de l'endoctrinement, à des degrés divers, pour des religions plus ou moins intolérantes (méfiez-vous du pseudo-message de paix et d'acceptation de l'autre qu'on trouve dans les homélies du clergé de France : il y a autant de connards dans l'Eglise qu'ailleurs).
La religion est moins un choix qu'une pratique, on est complètement déterminé. Et les croyants diront l'inverse, ils auront l'orgueil d'affirmer que leur religion est un choix propre fait en leur âme et conscience, et je n'en doute pas. Mais ils ignorent les déterminismes inconscients de la société qui les entoure, et qui sont si profonds qu'ils influencent même leur si noble "âme et conscience". Même dans les choix les plus essentiels, ils sont déterminés, tu es déterminé, je suis déterminé. On n'échappe jamais à ce qui nous entoure, le libre-arbitre n'est qu'un horizon de perfectibilité pour une indépendance d'opinion inatteignable.
La religion révélée, donc, je n'y crois pas. C'est une manipulation de masse, non pas forcément à des fins malveillantes (le pape n'est pas un dangereux terroriste), mais manipulation tout de même. Et quand je dis manipulation, il n'y a aucune connotation péjorative : les livres qu'on à la maison, le quartier dans lequel on vit, l'école qu'on fréquente, les rencontres que l'on fait, les films qu'on voit, les études que l'on fait, sont autant de manipulations, au sens d'influence et de déterminisme sur nos choix, nos croyances, nos convictions, nos actes. Et la religion qu'on a est le résultat de ce processus complexe d'influences, en l'occurrence religieuse. Et s'il existe des musulmans ou des athées dans des familles catholiques, ce n'est pas parce que le fils a fait un choix individuel et qui lui est propre, mais juste que l'influence parentale n'était peut-être pas si forte que ça en matière de religion, face à d'autres personnes à la crédibilité plus grande. C'est par exemple mon cas.

On n'est que le produit fini d'une multitude, un jeu d'influences sur le terrain vierge de la personnalité, forgée par l'expérience et l'aléa. Les gênes, dans tout ça, ne jouent qu'un rôle infime.
La seule chose que fait la religion, c'est proposer une explication satisfaisante pour refuser la mort : on lui invente un sens autre que ce qu'elle est, c'est-à-dire une fin, un terme. On souhaite que tout soit permanent, on refuse ce qui est éphémère, l'impermanence, alors on ne crée pas dessus la réalité un sens qu'elle n'a pas, on croit à l'immortalité, l'éternité, pour ne pas voir la mort en face.
Une religion, c'est donc une superstition, mais en haut de gamme. Il n'y a pas de vérité absolue. La vérité est d'ailleurs un concept qui n'existe pas.

Dieu est vraiment très pratique, en fin de compte, c'est une bonne affaire que de croire en lui, regardez du peu : il remplit nos désirs, il supprime tous les manques. Il manque à l'homme l'éternité ; Dieu donne l'éternité. Qu'est-ce que je désire ? Ne pas mourir, être aimé, ne pas perdre ceux que j'aime. Et que m'annonce la religion ? Que Dieu ressuscite les morts que Dieu m'aime, qu'il est amour absolu et qu'il donne sens à tout ! Plutôt bien ficelé, comme croyance, non ? Plutôt HUMAINE, comme conception divine, non ? Ne serait-ce pas plutôt nous qui avons créé nôtre Dieu bien plus qu'il ne nous a créé ? Ne cédez pas à la pression du groupe ! Arrêtez de croire que la chrétienté est la vraie révélation simplement parce qu'un milliard de truc-muches se fourrent méchamment le doigt dans l'½il comme vous !
Aide-toi et le ciel t'aidera, qu'il disait. Dieu n'a jamais récompensé personne, c'est l'homme qui trouve lui-même des ressources dans ses petites croyances. Je crois plutôt en l'homme. Au lieu de prier, il faudrait agir. Pour les maladies, pour la faim dans le monde, pour aider les populations qui souffrent, empêcher les guerres. Et pas se cloîtrer dans un château avec une toge sur la gueule et l'interdiction de parler, à l'image de la Grande Chartreuse.


Pour conclure, comme le dit très justement toutsolo.blogspot.com,
"Mais quoi que nous fassions, quoi que nous pensions et quel que soit le sens que nous lui accorderons, la vie sera. L'homme aura toujours besoin de lui donner un sens. Mais la vie, elle, n'aura pas à avoir un sens."

# Enviado em Domingo 25 Janeiro 2009 15:09

Modificado em Terça 27 Janeiro 2009 03:35

AAAARRRGG

Procrastination, quand tu nous tiens.


Ce démon !
AAAARRRGG
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# Enviado em Domingo 25 Janeiro 2009 08:20

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# Enviado em Sexta 23 Janeiro 2009 20:24

Le Roi et l'Oiseau

La plus belle bande originale qui n'ait jamais été créée.

Un des meilleurs films d'animation qui soit.

# Enviado em Sexta 23 Janeiro 2009 19:56

Modificado em Terça 27 Janeiro 2009 03:31

Oscar - Benjamin Button

Et BAM, 13 nominations dans la tête. Ca sent le gros hold-up d'oscars dans les prochains jours. Je vous l'avais dit ! Oscar material !

*
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# Enviado em Sexta 23 Janeiro 2009 06:51

Modificado em Segunda 26 Janeiro 2009 16:32

Randy Pausch Last Lecture : Achieve Your Childhood Dreams

Randy Pausch est un professeur en université américaine, quadragénaire, qui a appris qu'il avait un cancer (du pancréas je crois) fulgurant, et qu'il lui restait 6 mois à vivre. Il a bien sûr été bouleversé par cette nouvelle, mais a décidé de garder le sourire et de profiter de ces 6 derniers mois pour faire ce qu'il a toujours voulu faire, avant de mourir, sans regrets si possible.

Cette vidéo est sa dernière conférence à l'université, son dernier cours, avant qu'il cesse son activité professionnelle en raison de sa maladie.

Il y parle de réaliser ses rêves d'enfants. La vidéo est très émouvante, son histoire est touchante.

C'est un peu long, mais surtout, ne partez-pas avant d'avoir visionné au moins la fin de la vidéo, qui est absolument extra.

Beau témoignage.
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# Enviado em Quinta 22 Janeiro 2009 08:22

Modificado em Segunda 26 Janeiro 2009 16:28

End of Summer

Bonjour bonjour mes petits lecteurs de blog, arrêtez votre activité du moment, asseyez-vous confortablement, mettez-vous dans une lumière tamisée, et assurez-vous de ne pas vous faire déranger pendant une dizaine de minutes ...

Et prenez le temps de m'écoutez ça. Un très beau morceau, une vraie ambiance, de très belles harmonies. Ca nous fait voyager (personnellement en Amérique latine). Je trouve que ce guitariste a beaucoup de talent, c'est un morceau très riche.

On trouve de très belles choses sur Youtube et Internet, qui permet à des types talentueux comme ce guitariste de partager ses compositions avec tout le monde. Sans cela, je n'aurais peut-être jamais découvert ses oeuvres !
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# Enviado em Quinta 22 Janeiro 2009 04:19