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# Enviado em Segunda 19 Outubro 2009 17:40

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Islam : religion de Paix, sauf tout le temps et partout, pour des raisons hautement justifiées
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# Enviado em Segunda 12 Outubro 2009 09:31

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# Enviado em Domingo 11 Outubro 2009 11:49

Prendre position, oui, mais en connaissance de cause.

Je voudrais réagir à une discussion que j'ai avec eu avec Lauriane hier. Ce billet lui est donc non pas adressé mais dédicacé, si on veut.

La discussion portait sur la grande dichotomie de l'enseignement supérieur entre les enseignements spécifiques, spécialisés et professionnalisants, et les enseignements généraux, "fondamentaux", la culture générale et la transversalité.
On comparait Assas et Paris-I, où Assas était "à fond dans le droit" et Paris-I plus éclectique et formant des étudiants plus ouverts d'esprit mais moins experts en droit, deux stratégies différentes et des profils d'étudiants opposés aux concours.
Je vais essayer de montrer pourquoi les DEUX sont importants, en insistant particulièrement sur l'ouverture d'esprit et la culture générale pour rabattre le caquet de ce qui ont une vision trop scolaire et technocratique de l'éducation et de la réussite.

En effet, il faut que la liberté intellectuelle soit au fondement de tout projet éducatif. Il ne faut pas de scolastique mais des problématiques, pas de vérités révélées mais un regard critique, porté par la réflexion, l'expérience.
Je n'attends pas d'un prof qu'il me délivre purement et simplement un contenu de savoir, mais qu'il ouvre des perspectives, qu'il approfondisse des sujets sans proposer lui-même ni vouloir convaincre, mais pour fourni les éléments d'une "pensée en kit", autonome.
Qu'on soit financier, chef d'entreprise, avocat, journaliste, homme politique, chercheur, et surtout lorsque l'on est citoyen, lorsqu'on est un homme moderne et éclairé, il faut cette indépendance d'esprit, qui échappe à l'ignorance, à la crainte, aux préjugés, il faut savoir se forger des convictions fermes, mais toujours a posteriori. L'intelligence se construit difficilement, à force, de comparer, recroiser, réfléchir, écouter, méditer, et lire, aussi, beaucoup lire.

Mais pour ça, il faut commencer par défricher le savoir, apprendre, patiemment, avec rigueur et organisation. C'est ce savoir là, indispensable, qui est le socle de la réflexion citoyenne, et du regard sur le monde contemporain. Ce savoir comporte autant la "culture générale" que les connaissances spécialisées qui s'y ancrent. Mais il ne faut surtout pas se limiter à ce savoir, mais la mettre en valeur, pour pouvoir exercer de manière réfléchie son jugement, fait premier et dernier de la pensée.. Tout avis est fondé sur la connaissance et l'entendement, les deux facettes de l'esprit. Etudier, donc, pour savoir, pour comprendre, mais former dans ces connaissances son jugement.

Je ne sais pas ce qu'il y a de plus difficile dans ces deux démarches d'approfondissement intellectuel. Je pense que la question ne se pose car elles sont et doivent être conjointes, parallèles. L'étude est difficile, si l'on accepte de se confronter à la difficulté intellectuelle. Passer du temps à lire sur le sujet, l'étudier, y réfléchir, travailler, faire des efforts pour aborder un sujet que l'on ne comprend pas au premier abord. Mais cette étude s'accompagne toujours d'un développement de conscience, d'une autonomie de pensée. Cela me navre de voir des étudiants qui veulent un programme défini, avec des petites cases par matières, où il suffit "d'apprendre son cours", ses fiches techniques et ses prises de notes, pour "réussir", comme au lycée en fait. Des études supérieurs prises dans cette optique seraient plates, bornées, et étroites, sans développement de l'esprit critique. Il faut faire converger les approches, comparer, user et abuser de l'interdisciplinarité (n'est-ce pas Auriane), avoir des visions transversales.

Penser les matières comme hermétiques, c'est croire que l'on peut maîtriser séparément les sujets, en apprenant des faits, des petites fiches et autres chronologies, avec des données incontournables, irréfutables. Toutes les questions posées par l'actualité, toutes les problématiques intellectuelles, font appel à de nombreux champs de pensée. La vie est un grand tout, et ne fait pas de séparation entre la philosophie, la sociologie, les relations internationales, ou le droit. Pour savoir si l'Occident a raison d'intervenir en Afghanistan, avoir un avis sur la crise économique, il faut examiner toutes les facettes : économique, géopolitique, religieuse, morale, psychologique, intellectuelle, les systèmes de valeurs ... Il n'y a pas de solutions faciles, tous les problèmes sont complexes, il faut assumer cette complexité du monde contemporain. Il faut peser, mesurer, observer, prendre le temps, avant de se lancer, de donner un avis et de balancer une phrase rageuse en lien avec l'actualité. Une des premières exigences, c'est de questionner les faits, les postulats cachés derrières les journalistes ou intellectuels qui vous présentent un problème. S'extirper des avis biaisés, prendre de la hauteur, disséquer les mots utilisés et les tournures de phrases employées, méditer sur ce qui n'est pas dit dans la question, évaluer les intentions de son auteur. L'énoncé d'un problème n'est pas un postulat, ce serait une erreur intellectuelle que de penser ça. Une question a ses dits et ses non-dits.

On remarque bien souvent avec grand désarroi que les réponses à un problème sont quasi-systématiquement multiples, donc aucunes optimales et universelles, encore moins éternelles, et que tout est question de choix et de compromis dans un monde fait en nuances de gris. D'aucuns me diront que cet article est donneur de leçons, mais de un je prends ce que j'ai dit comme conseil à moi-même, et de deux j'attends vos remarques.

# Enviado em Sábado 10 Outubro 2009 05:29

Modificado em Sábado 10 Outubro 2009 07:58

Ils n'ont encore rien fait, rien dit, rien vu

Je ne suis pas particulièrement fan du directeur de Sciences Po, et suis actuellement le dernier sur la liste aux prétendants lèches-bottes, mais je dois avouer que j'ai beaucoup aimé un de ces articles qui aborde un point auquel je suis particulièrement sensible, à savoir les petits péteux. Je me permets donc de retranscrire cet article ici. Après tout, ce n'est pas parce que c'est mon directeur d'école que je dois forcément ne pas être d'accord avec lui !
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Ils n'ont encore rien fait, rien dit, rien vu

Lorsque René Rémond, prédécesseur de Jean-Claude Casanova a la tête de la Fondation nationale des sciences politiques, présentait ses félicitations aux nouveaux élèves de première année, depuis la chaire de l'amphithéâtre Boutmy, il ne manquait jamais de les inviter à avoir une pensée pour les candidats moins chanceux qui n'avaient pas été admis. Avec insistance mais non sans bienveillance, il soulignait que les qualités intellectuelles des déçus n'étaient pas moins solides et la force de leur espérance pas moins intense que celles des heureux « élus ». Il les enjoignait alors à assumer les responsabilités que leur avait ipso facto attribuées leur admission, de se montrer redevables de ce que la chance, l'aléa ou la Providence leur avait ainsi mis le pied à l'étrier. De savoir qu'ils et elles n'étaient pas l'élite de la Nation.

Assurément, les élèves recrutés à Sciences Po en premier cycle sont de bons, de très bons, d'excellents bacheliers. En 2009, 85 % des élèves français ont obtenu une mention Très bien au Bac. Près de 1 900 bacheliers ayant décroché cette mention « très bien » à ce Bac 2009 ont demandé à être admis sur dossier, sans passer par l'examen écrit : 280 seulement ont été sélectionnés par le jury composé d'inspecteurs généraux de l'Éducation nationale. Les élèves recrutés en master, après une première formation supérieure reçue à l'université, en France ou à l'étranger, ou avec le diplôme d'une grande école, ont souvent des parcours impressionnants de densité et d'originalité – notamment chez les élèves étrangers.

Mais, être admis à Sciences Po ne confère pas un statut. Entrer à Sciences Po est un point de départ, pas un point d'arrivée. Les « grandes écoles » ont mauvaise presse lorsque leurs élèves et leurs anciens manifestent l'arrogance des membres d'une caste. Lorsqu'ils estiment que les responsabilités, l'argent, le pouvoir, la notoriété leur sont dus pour le reste de leur vie parce qu'entre 18 et 25 ans, ils ont été de brillants élèves. On pourrait pardonner plus facilement à un jeune ingénieur parce qu'il détient – au moins en principe – un savoir technologique utile à la société ou à un normalien parce qu'il a poussé la capacité d'abstraction en sciences ou une érudition dans les humanités hors du commun. Mais pour nombre de jeunes diplômés des écoles de commerce ou de jeunes « Sciences Po », quelques recruteurs interloqués se demandent encore sur quoi ils fondent tant de prétentions.

Appartenir à une élite ne se décide pas ; on ne « s'autoproclame » pas membre d'une élite. Un jour, peut-être, des tiers, des pairs, considéreront-ils que tel ou telle est un cadre d'entreprise, un fonctionnaire, un chercheur, un politique particulièrement doué, « sortant du lot » par la maîtrise de son professionnalisme, son caractère innovant, sa capacité à constituer une équipe et à la mener, par son apport personnel à l'entité humaine au sein de laquelle il ou elle construit son itinéraire ou son œuvre. Nous avons tous eu des professeurs qui nous ont semblé meilleurs que d'autres, qui nous ont captivés, passionnés. Il y a des médecins, des avocats qui inspirent plus de confiance que d'autres, qui s'avèrent plus performants dans la lutte contre une maladie ou la défense d'une cause. Il y a des cadres supérieurs qui deviennent des cadres dirigeants. Des chefs d'entreprise qui donnent un essor particulier à leur activité. Il y a des acteurs associatifs qui réussissent à animer des quartiers laissés à l'abandon. Des créateurs d'entreprises qui créent de l'emploi, de la valeur. Des hauts fonctionnaires qui savent conduire les mutations de l'action publique. Bref, il y a des élites professionnelles. Les confondre avec les élites sociales, celles de la fortune ou de la culture, est grave pour une société démocratique. Lorsque les élites professionnelles se rétrécissent en élites sociales, lorsque les chances d'appartenir à une élite professionnelle sont déterminées par l'appartenance à l'élite sociale, alors la société est « bloquée », l'ascenseur social est « en panne ». Et la révolte, qui souvent mène à la révolution, n'est pas loin.

Richard Descoings
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# Enviado em Sábado 10 Outubro 2009 05:18

La bitacora de Damien

J'ai déniché avec grand-peine, à partir de « on-dit » de couloirs, le blog d'un étudiant de Sciences Po qui était au campus Amérique Latine de Poitiers.Damien Larrouqué , c'est son nom.

En guise d'année à l'étranger, pas de séjour d'études dans une université étrangère ni de stage d'un an en entreprise. Il a décidé de faire un périple de 8 mois (qui ont été 10 mois, finalement) en Amérique Latine, en partant de Buenos Aires jusqu'à Quito, en passant par Ushuaïa ou encore Santiago, dans le but « d'offrir un panorama subjectif du monde rural latino-américain ». Son projet d'études était donc de faire un grand reportage, une étude en sciences humaines et sociales, ainsi qu'une réflexion politique, sur la condition des paysans latinos, rencontrés tout au long de son périple.

Sur le papier, pour moi ça a fait tout de suite « bien joué de sa part, le mec part en road-trip dans LE continent de l'aventure par excellence, et fait passer ça pour un « projet d'études », et c'est les fonds des conseils généraux, des banques, de Sciences Po et de ceux qui soutiennent ce projet qui lui paient le billet d'avion et le reste. Bien vu ».

Mais non, bien évidemment, le mec était sérieux et honnête dans sa démarche intellectuelle, et a pondu un blog de qualité racontant dans quelques dizaines de longs articles très fouillés et extrêmement bien rédigés son voyage, ses rencontres, ses réflexions. Il met à la fin du blog en téléchargement son rapport d'études final.

Après avoir lu ce blog, je suis bluffé. Je n'ai pas vraiment d'autres commentaires, son blog est si bien fait qu'il parlera à ma place. Je vous laisse dire ce que vous en pensez dans les commentaires ...

Pour rappel, l'adresse de son blog.
La bitacora de Damien
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# Enviado em Sábado 10 Outubro 2009 03:56

Escapade à l'ENSBA

Escapade à l'ENSBA
Mon programme d'hier, mis à part les réflexions sur la typologie wébérienne des légitimités politiques re-re-rabâché en cours de science politique et un cours en revanche passionnant de droit, se terminait par une petite escapade aux beaux-arts de Paris (Wiki) après ma journée de cours. En effet, notre prof de photographie est diplômée de l'ENSBA, et nous permet d'accéder à l'école, aux conférences mais surtout à la bibliothèque des beaux-arts.

Je pointe donc mon nez curieux rue Bonaparte, à 5 minutes à pied de Sciences Po, et découvre un sublime et étendu bâtiment, une cour intérieure grandiose, de l'espace, des perspectives. L'entrée est donc impressionnante. Une fois à l'intérieur, mon impression ne se dément pas : bâtiments anciens, magnifiques et bigarrés : c'est grandiose et chargé d'Histoire, avec une grande verrière comme patio central dans la bâtisse principale. Il y a également plusieurs cours intérieurs (comme au lycée Hoche), avec de la végétation et des petites fontaines : ça fait très college anglais old school genre Oxford, ou monastère zen, au choix.

Si on fouine un peu dans les recoins et les couloirs annexes comme je l'ai fait, c'est tout de suite un peu plus miteux, avec des cages d'escaliers tagués et griffonnés dans tous les sens et des murs qui s'émiettent. L'école est aussi un joyeux bordel, car des espèces de salles/ateliers complètement chaotiques parsèment les lieux. On retrouve dans ces pièces, pêle-mêle, des matériaux d'arts déco (pots de peinture, carton, bois, pinceaux, outils en tous genres, sculpture, mini-maquettes, chaises, vieilles photos. J'ai crû comprendre que ces salles étaient le lieu des "cours d'atelier", où l'on apprend des techniques comme forge, moulage, peinture à l'ancienne, sérigraphie, peinture sur bois ...
Les bâtiments sont grands et il y a de quoi s'y perdre comme je l'ai fait.

J'ai terminé mon petit tour par la bibliothèque. Elle est très petite (en tout cas comparée aux bibliothèques parisiennes que je fréquente : celle de Sciences Po (qui a 5 étages), Sainte-Geneviève, Beaubourg, la BNF ...). Cependant, quelle classe ! Une bibliothèque magnifique, style ancien, avec boiseries, liseuses vertes à l'ancienne comme dans les facs Ivy League ou Oxbridge, étagères tout en hauteur ... Et quasiment personne. En effet, en pleine semaine, un après-midi, il y avait à tout casser une dizaine de personne dans la bibli. D'où une ambiance résolument calme, à tel point qu'un éclair de culpabilité vous traverse dès que vous faites craquer le parquet. J'ai demandé à la conservatrice, apparemment c'est parce que les étudiants n'ont que très peu de temps qu'ils ne viennent que rarement à la bibliothèque pourtant réputée des beaux-arts ... C'est en tout cas très reposant, un silence absolument parfait, et tous ces bouquins parlant d'art, de peinture contemporaine, de photographie ... Il y a des dizaines de milliers d'ouvrages, les sujets sont pléthoriques, des images pleins les yeux.
Je suis toutefois ressorti de cette bibliothèque avec un goût un peu amer dans la bouche car je venais de voir trop de photos de tableaux d'art contemporain, art que j'aime bien mais dont ma tolérance à ce dernier est limité quantitativement et temporellement (et une heure et demie à nager entre Pollock, Ernst, et le dernier surréalisto-constructiviste post-moderne qui veut "repenser la contemporanéité de nos sociétés modernes à travers l'analyse archéologique et historique des relations entre architecture, art performatif et figurations de la réalité", vous vous doutez bien que j'étais pas HYPER A L'AISE). Pour une fois, je ne suis pas sorti frustré d'une bibliothèque ! Je me suis en effet vraiment dit que les beaux-arts, ça n'était clairement pas pour moi : mon intérêt pour la chose n'est pas assez prononcé, je n'ai jamais été baigné dans ce milieu artistico-culturel un peu intello (et dieu sait que putain, c'est intello les beaux-arts), je n'y ai aucune intuition, et surtout, ça ne m'inspire rien. Sauf peut-être la photographie, qui touche beaucoup plus ma sensibilité. C'est sympa, j'aime beaucoup les musées, mais je n'en n'aurai sûrement pas fait mes études, encore moins mon métier.

Quant à la population exotique qui peuple ces locaux prestigieux, elle n'a confirmé qu'à moitié les clichés monstrueux que j'avais sur "l'étudiant de Beaux-Arts". Le cliché de départ que j'avais avant de rentrer c'était : un type (ou une fille) hyper sophistiqué, à l'attitude rêveuse et sophistiqué elle-aussi, avec plein de théories humanistes et universalisantes sur le monde, "l'art comme communion universelle de l'expression de notre humanité blabla". Si c'est un homme, il est légèrement efféminé, si c'est une femme, elle est féministe, fume, et a une attitude légèrement masculine. C'est bien sûr une personne élégante et raffinée, qui parle toujours à voix très basse, les cheveux longs sur la gueule, une petite trousse en cuir stylée, souvent une grande écharpe, des lunettes à cadre épais de bobo, et un look "original" si mainstream dans l'école qu'il n'a d'original que le nom.

En fait, c'est un individu qui a un look complètement déjanté, et pour le coup si original que c'en est ridicule. Ils ont des fringues trouées et poussiéreuses, des coiffures loufoques, certains ne ressemblaient vraiment à rien. Une majorité tient la route, mais il y a un certain nombre d'énergumènes avec des breloques bigarrées, agencées de manière compliquée, l'air un peu crasseux, les cheveux en bataille, comme s'ils venaient de passer un mois en retrait dans leur atelier de sculpture, sans contact direct avec la civilisation, un peigne, un rasoir, ou même de l'eau ! Allez, je charrie, ces gens sont sûrement passionnants, avec pleins de projets en tête ;) (ils ont l'air en tout cas très inspirés, tout occupés qu'ils sont à lire des bouquins de peinture néo-amérindienne ou à dessiner dans un coin du jardin de l'école).
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# Enviado em Quinta 08 Outubro 2009 07:01

Carpe diem

Mon RER a eu 29 minutes de retard ce matin mais ... le wifi marche enfin à Sciences Po =)
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# Enviado em Quinta 08 Outubro 2009 04:29

Fuckin' hilarious ... this should get an emmy !

J'aime cet acteur :-)
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# Enviado em Segunda 05 Outubro 2009 15:01

Une citation brillante

« Il semble que l'amour ne cherche pas les perfections réelles ; on dirait qu'il les craint. Il n'aime que celles qu'il crée, qu'il suppose ; il ressemble à ces rois qui ne reconnaissent de grandeurs que celles qu'ils ont faites ».

Chamfort
Extrait de Maximes et pensées

# Enviado em Domingo 04 Outubro 2009 10:05

Modificado em Domingo 04 Outubro 2009 10:17